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13 Réflexions d’une maman hypersensible de plus en plus zen (partie 1)

Régulièrement, j’ai besoin d’une pause. J’ai besoin de me ressourcer seule, de me sentir pleinement femme et de mettre sur pause mon rôle de maman, d’amoureuse, de fille, de sœur, d’amie, de collègue. Je veux juste devenir un ETRE humain. J’ai besoin de nature, de silence, de rêver, de contempler et d’écrire pendant des heures.

A chaque changement de saison, je m’offre une escapade de plusieurs jours en camion dans un chouette coin de nature pour faire un break et me ressourcer. Toute seule. Parfois à juste quelques kilomètres de chez moi !

Je suis tellement fière de m’autoriser à faire ça.

Mon entourage ne comprend pas toujours. Certains m’envient. Certains me critiquent, me trouvent égoïste. D’autres ont peur que je ne revienne pas, que je sois trop perchée, qu’il m’arrive quelque chose. Ça jase ! lol

Moi, tout ce que je sais, c’est que cette pause est nécessaire. Elle est vitale pour moi. Une pause, une bouffée d’oxygène, juste quelques jours par an.

Et cette année, pour mon anniversaire, mes proches m’ont offert 1 semaine au village des pruniers en Dordogne pour fêter le printemps. Waouh ! j’ai trop de la chance !

Et vous, avez-vous besoin d’une pause ? Quelle est votre pause idéale : seule, en famille, entre amis, à faire la fiesta ? Quelle est votre bouffé d’oxygène à vous ? Partagez-nous ça en commentaire.

Chouette, du silence !

Comme je vous le disais, j’ai passé une semaine au village des Pruniers. Mais en fait, vous ne savez peut-être pas de quoi il s’agit…. 🤔

Le village des pruniers est un monastère bouddhiste qui ouvre ses portes à tout le monde, y compris des laïcs, pour vivre la pleine conscience au rythme des monastiques et de la nature.

Au programme : des randonnées, des méditations guidées, des marches méditatives, de la paresse, des rêveries, des enseignements philosophiques et spirituels proposés par les monastiques, des repas méga ultra délicieux, des partages et des rencontres d’autres être humains avec beaucoup de bienveillance, de non-jugement et de solidarité.

Et aussi des temps de noble silence, pendant lesquels, il est demandé de garder le silence. Notamment de 21h jusqu’à la vaisselle du petit déjeuner le lendemain. Pas simple, hein ? Comment vous sentez-vous avec le silence, vous ? Etes-vous à l’aise en tête à tête avec vous-même ?

Quand trop d'émotions sont refoulées

Depuis des semaines et des mois que j’attends de me poser, de méditer, de me recueillir au village des Pruniers… Et me voilà choquée par la violence des 1ères méditations assises.

C’est fou ça ! Des méditations trop violentes !

Au lieu de ressentir de l’apaisement, je me suis sentie angoissée. Alors que je médite depuis des années ! Je ne m’attendais pas à ça.

Je n’avais pas signé pour ça !

J’ai ressenti une énorme colère envers moi, envers les pruniers, envers le silence, le bruit, les gens, la solitude, le divin…. Tout m’agaçait !

Deux options me sont venues naturellement :

-soit j’affronte cette angoisse en y retournant, en plongeant dedans. Heu…. Non merci.

– soit je l’évite en fuyant dans autre chose pour me remplir l’esprit par des pipelettages, un livre, un film, un coup de téléphone…

Ce sont 2 options que je me propose souvent au quotidien : ou je me fais violence, ou je fuis.

Et en fait, grâce à un enseignement très juste d’un frère bouddhiste, j’ai trouvé une 3ème voie. Je me suis écoutée.

Quand j’écoute ce que je ressens, sur le moment, je ressens un bouillonnement de colère dans mon corps qui m’invite à me mettre en mouvement, à avancer. Alors je me suis mise en mouvement. Bêtement, simplement, j’ai marché. Comme Forrest Gump (sauf que lui, il court) ! 🤣

J’ai marché avec mon angoisse, ma colère.
Sans ruminer. A mon rythme. J’ai juste marché avec.

Et puis j’ai senti petit à petit, les tensions de mon corps se dissiper pour laisser apparaître une profonde tristesse. Alors, j’ai marché avec ma tristesse. J’ai pleuré et j’ai continué à écouter mon corps. S’il me disait d’aller à droite, j’allais à droite.

Et puis quand je n’avais plus de larmes à laisser couler, j’ai pu ressentir un apaisement, de l’espace, de la place en moi.

J’ai pu apprécier le craquement des branches sous mes pas, la fraicheur de l’air, la chaleur du soleil, le fermeté du sol, la légèreté du vent. La puissance et la beauté de cette nature qui s’éveille au printemps.

J’avais besoin d’espace, de temps et de mouvement pour que tout ça s’évacue.
Rien de mieux que la nature.
Et une fois évacuée, il y avait de la place pour mon environnement, pour être en lien avec les autres et pour vraiment apprécier la Vie en moi et autour de moi.

C’est un bel enseignement que je vous partage et que je compte bien me rappeler chaque jour !

Je pense trop. Et vous ?

Connaissez-vous le livre « Je pense trop » de Christel Petitcollin ?

Pour moi, cette lecture était l’occasion d’une nouvelle révélation. Je vous raconte…

Depuis quelques mois, il se trouve que plusieurs personnes qui viennent me voir pour un accompagnement parental ou en thérapie, sont en fait concernées par ce trait de caractère particulier.

Soit ils sont zèbres eux-mêmes, soit au moins un de leur enfant est zèbre. (Vous pouvez utilisez différents mots : zèbre, surdoué, précoce, surefficient…peu importe.)

Drôle de coïncidence. Et le fait est que j’adore les accompagner. Je suis à l’aise avec leurs problématiques et j’adore les voir évoluer et rayonner.

C’est facile pour moi. Jusque là, je me disais « c’est normal que je les comprenne bien puisque j’en ai un à la maison ». 😉

Et comme les choses sont bien faites, (il n’y a pas de hasard) j’ai enfin lu en entier le livre de Christel Petitcollin.

Et là, surprise !

A nous deux, mon conjoint et moi, on avait surligné presque la totalité du livre ! Ça m’a chamboulée. Et ça a continué à me chambouler aux Pruniers.

Oui, je pense trop.

Oui, écrire un article de blog me demande des heures et des heures de travail si je me laisse emporter par ma tendance à vouloir tout explorer, tout comprendre avant de réussir à faire une synthèse.

Oui, c’est le chaos dans mon esprit, quand une idée en amène une autre et une autre et encore une autre.

Oui, chaque détail perçu par un de mes sens vient perturber ma réflexion.

Bref, je vous passe les détails entre l’hypersensibilité, l’hyperesthésie, la synesthésie, la pensée en arborescence, le système hyper exigent de valeurs et de bien d’autres choses encore.

Parfois, j’aimerais tellement débrancher mon esprit.
*** Et c’est ce qu’on ressent souvent quand on est maman (zèbre ou non), pas vrai ? ***

Certaines y arrivent plus facilement. Pour moi, c’est impossible spontanément. Il me faut une discipline, il me faut une pratique pour revenir au moment présent.
Parce que oui, il faut sortir du mental pour vivre. La vie se vit au présent.

La méditation et le yoga m’entrainent à cela. Ces pratiques m’apportent la discipline, la pause dont j’ai besoin pour ne pas me noyer dans mes pensées.

Vous voyez, si j’y arrive, je peux vous aider à être plus présente à vous même et à vos enfants aussi !

Je suis heureuse de cette lecture et de cette révélation qui me permettra de vous aider encore un peu plus.

Réduire les stimuli est la clé

Au village des pruniers, une cloche retentit plusieurs fois par jour. Et à chaque son de cloche, nous sommes invités à faire une pause, à stopper ce que nous sommes en train de faire, à arrêter de parler et à respirer profondément.

J’ADORE ces moments. Du coup, on le fait à la maison aussi.

Si ça vous intéresse d’essayer, téléchargez l’appli Mindbell sur votre smartphone et partagez ces pauses avec vos enfants.

La parentalité, un chemin de transformation

Dans un monde idéal,
je veux être zen avec mes enfants,
je veux bien communiquer,
je veux m’affirmer,
je veux qu’on soit une famille épanouie,
je veux une relation de couple équilibrée,
je veux tout ça en un claquement de doigts,

Bon ok, je veux bien faire un effort :
J’aurai tout ça en lisant des bouquins ou en regardant des conférences.

Mais non ma cocotte !

Oui, c’est possible d’avoir tout ça mais certainement pas en lisant. Même en lisant tous les livres de développement personnel ou en écoutant les enseignements des plus grands mentors !

Et non. Lire, comprendre, apprendre ne suffit pas. Il faut quelques ingrédients essentiels pour provoquer le changement désiré : de la volonté, de solides et belles intentions, du courage, de la persévérance et surtout de l’ACTION !

Et je peux vous accompagner sur ce chemin !

Ecoute le coulis de l'eau sur la Terre...

La colère comme une rivière sous la tempête.

Quand notre enfant est en colère on veut mettre fin à cette tempête. On s’agrippe à nos croyances et on essaie de changer le flot de la rivière. Mais on n’y arrive pas.

Les émotions fortes sont comme la boue qui se mélange à la rivière. Il n’y a rien à faire. On ne peut pas forcer la boue et l’eau à se dissocier. Nous ne pouvons que nous asseoir sur le bord de la rivière et laisser passer.

Quand votre enfant est en colère, si c’est ok pour vous, asseyez-vous à ses côtés et respirez. L’énergie de paix et de calme que vous rayonnerez lui sera transmise.

Si cela vous parle, rejoignez mon groupe fermé « Parent apaisé, enfant connecté » sur Facebook. Profitez du soutien de toutes les mamans inspirantes et amusez-vous !

Si cela vous touche particulièrement et que vous sentez que la relation entre vous et vos enfants est abimée, contactez-moi directement pour un appel découverte de 30 minutes.

Pour lire la suite, c’est ici : « 13 réflexions d’une maman hypersensible de plus en plus zen (partie 2) »

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